En passant

Vinyles en fusion (209) 

Intéressons-nous un peu à l’Europe des sixties et ce qui fut son fond musical, principalement distillé par la radio et un peu la télévision. La plupart des grands succès furent d’origine anglo-saxonne et la plupart couvrent tous les pays européens, Elvis Presley ou les Beatles marquent des points autant en Espagne qu’en Finlande. Localement, ces hits seront souvent repris en adaptation dans une langue nationale. Il arriva même que des artistes nationaux crèvent les frontières pour obtenir un succès sur le plan européen, c’est le cas pour l’Italie, la France, la Hollande notamment. Voici à partir de 1960, mois par mois, des titres qui furent incontestablement populaires dans leur version originale pour le mois en question.

1969

Janvier 69 – Barry Ryan – Eloise

Février 69 – Marmalade – Ob La Di Ob La Da

Mars 69 – Creedence Clearwater Revival – Proud Mary

Avril 69 – Lulu – Boom Bang-A-Bang

Mai 69 – Beatles – Get Back

Juin 69 – Edwin Hawkins Singers – Oh Happy Day

Documents

Des demoiselles francophones peu connues durant les sixties

Please Faites L’aumone

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

She’s Not There, version originale The Zombies, 1964
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Version en espagnol par Polo, 1965

Cadillac, version originale The Renegades, 1964
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Version en allemand par The Pipelines, 1965

Africa, version originale Albatros, 1975
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Version en tchèque par Vráťa Vyskočil, 1993

Des chansons tradition folk de partout

La musique est le plus beau lien entre les cultures. Qui écoute celle des autres n’a pas envie de leur déclarer la guerre.

Joan Petit Qe Dança – Cardabèla (Occitanie)

Futatsu No Den-En-Shi – Yamato Ensemble (Japon)

Boerte – Gobi (Mongolie)

En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (10)

Deux fois les Kinks en live

You Really Got Me


All Day And All Of The Night

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Michel Legrand n’est pas le seul compositeur français a être connu à Hollywood, il y a aussi Francis Lai. Pour le film à succès de Arthur Hiller Love Story, il compose la musique. Elle fera le tour du monde et si tous n’ont pas vu le film, par contre ils ont entendu la musique. Il en existe plus de 500 reprises, la plupart des crooners s’y collèrent, beaucoup sont des copies carbone, la version qui se démarque un peu est celle de Nino Tempo et April Stevens, un duo frère et soeur, qui la traitent sur un tempo plus rapide dans un style proche du r&b. On peut oublier les autres.

Version originale, Francis Lai et orchestre, 1970

La version de Nino Tempo et April Stevens, 1973

Choix aléatoires

The Zombies – It’s Alright With Me (1964)

The Nashville Teens – Watcha Gonna Do (1965)

Billy J Kramer & The Dakotas – Second To None (1964)

The Searchers – [I’ll Be] Missing You (1964)

The Four Pennies – Black Girl (1965)

Swingin’ Church !

La musique c’est aussi ça…

Trois reprises de Led Zeppelin…

Sershen & Zaritskaya – Whole Lotta Love

Curio & Brass – Immigrant Song

Lindsey Stirling – Kashmir

Earl Jean McCrea Reavis (1942 – 2026)

Elle fut une des chanteuses du trio vocal féminin noir, les Cookies, et aussi la dernière survivante. Elles connurent un gros hit en 1963 avec « Don’t Say Nothin’ Bad About My Baby ». Mais elle ont aussi une petite part d’immortalité avec la reprise de « Chains » par les Beatles sur leur premier album. En 1964, elle enregistre un disque solo sous le pseudo de Earl Jan « I’m Into Something Good  » qui, s’il ne fut pas un succès pour elle, en sera un très gros pour Herman’s Hermits. Les trois titres sont des compositions du tandem blanc Gerry Goffin et Carole King, qui fournirent une pléiade de succès à de nombreux artistes principalement noirs.

Don’t Say Nothin’ Bad About My Baby

Chains

Earl Jean – I’m Into Something Good