En passant

Inventaire musical à la Prévert (185)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Swinging Blue Jeans – Live Cascade Club LP Allemagne 1965

Les Swinging Blue Jeans furent assez brièvement très populaires en Angleterre. Cette popularité déborda assez bien et un peu plus longuement en Allemagne. On profita de publier cet album typiquement allemand pour profiter de cette manne. Il ne fait pas de doute que le titre de l’album correspond bien à un de leurs passages au Cascade Club à Cologne. Par contre il s’avéra très vite que des enregistrements en studio figurent dessus, additionnés de l’ambiance live. Trois des quatre titres qu’ils enregistrèrent en allemand sont inclus dans la livraison, mais cela reste du studio. Pour le reste, on ne possède pas de certitudes, par exemple la reprise de « Chu-A-Lug » de Roger Miller apparaît très identique à la version studio. Pour les autres titres, on ne possède pas de points de comparaison, exception faite pour « Long Tall Sally » qui est bien différente de celle en studio, mais le reste n’apparait pas dans la discographie publiée à l’époque. Même la compilation « The EMI Years 1963 – 1969 » qui se veut complète ne les présente pas. Gageons que ces titres sont bien un enregistrement réel effectué dans le club.
Le groupe reste malgré tout plutôt bon dans les reprises, un bon guitariste soliste et un bon chanteur. Leur reprise de « Johnny Be Good » me fait toujours rigoler car on dirait que Jimi Hendrix s’en est inspiré pour sa reprise en live à Berkeley. Cet album est un complément discographique pour les fans. A ce jour, il n’a fait l’objet que d’une réédition CD en 1994. Bien que trois des membres originaux soient encore vivants, il ne reste plus aucun membre original dans la formation qui tourne encore en Angleterre.

Artiste : The Swinging Blue Jeans
Titre : Live At Cascade Club
Genre : Liverpool beat, rock
Label : Electrola
No Catalogue : SME 83927
Pays : Allemagne 1965
Meilleure enchère sur Ebay 281 euros.
Note: Cet album a aussi été publié identiquement au Danemark à la même époque sur label His Master’s Voice. L’édition allemande est un peu plus courante mais aussi un peu plus recherchée
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Johnny Be Good

Documents Swinging Blue Jeans

Collectors d’un peu partout

The Kinks 45 tours USA

The Kinks – Reprise 0847, USA, publié en 1969, meilleure enchère sur Ebay 2118 euros.

Je le sais pour l’avoir vécu, ce n’est pas les dealers qui font les prix des collectors, mais bien les collectionneurs. Chacun peut vendre ce qu’il veut au prix où il veut, mais dans un deal il faut être deux. Dans les années 1980, quand le marché des collectors commença à s’organiser sous formes de foires, on voyait des banalités courantes proposées à prix d’or. On se référait souvent aux cotations qui paraissaient dans les journaux, affichant parfois des cotation très fantaisistes, le plus souvent faites par des collectionneurs dans le but de donner une valeur certaine à leur propre collection. Aujourd’hui, c’est un peu plus facile, on peut se référer aux sites de ventes en ligne et comparer le prix de cotation à celui atteint dans une enchère.
Cet 45 tours des Kinks en pressage américain est à n’en pas douter une rareté dont les collectionneurs on décidé de sa valeur réelle. Il n’apparaît pratiquement jamais dans les ventes et dans ce cas précis en 2021, il a atteint la jolie somme de 2118 euros avec 33 enchères, ce qui augure de son intérêt. Reste à savoir si vous mettriez ce prix pour un 45 tours plutôt banal dans sa présentation, même en étant fan des Kinks

The Village Green Preservation Society

Do You Remember Walter

Document à propos des Kinks

Victoria, clip 1969

Documents – Musique etc…

Trois x hits of 1967…

Keith West – Excerpt From « A Teenage Opera » 

Stevie Wonder – I Was Made to Love Her

Strawberry Alarm Clock – Incense & Peppermints

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Kinks – Waterloo Sunset

The Easybeats – Friday On My Mind

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Valérie Lagrange – Masters Of War

En passant

Inventaire musical à la Prévert (184)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Troggs – Mixed bag LP UK 1968

Cet album de 1968, le quatrième, est un peu différent des précédents. On abandonne un peu le côté brut des débuts et aussi les allusions sexuelles qui se cachent dans des titres comme « I Can’t Control Myself ». Ici on aborde le psychédélique et même certains titres ne seraient pas reniés par les fans de Pink Floyd de la première heure. Il contient aussi un titre un peu décalé « Off The Record » qui est une conversation de studio durant la mise au point d’un futur titre. On peut y entendre le rire de Reg Presley et le gros mots sont remplacés par des sifflements. On rééditera ce genre de choses avec un double single paru en 1981 qui contient vraiment des mots beaucoup plus suggestifs. Même sans cela les Troggs valent bien un détour.

Artiste : The Troggs
Titre : Mixeb Bag
Genre : pop, psychédélique
Label : Page One
No Catalogue : POLS 012
Pays : UK 1968
Meilleure enchère sur Ebay 281 euros.
Note: Le disque a été publié dans plusieurs pays dont la France. La pochette de l’édition allemande est différente et s’intitule « Hip Hip Hooray »

Maybe The Madmen

Documents Troggs

Collectors d’un peu partout

Alan Stivell 45 tours Japon

Alan Stivell – Philips SFL-1737, Japon, publié en 1972, meilleure enchère sur Ebay 92 euros.

Alan Stivell est sans doute le meilleur ambassadeur de la musique bretonne à l’étranger. Il a commencé sa carrière à la fin des fifties et son plus grand mérite est d’avoir redonné ses lettres de noblesse à la harpe celtique. Une fois le succès venu au tournant des seventies, sa discographie devient plus internationale. Comme témoin ce single paru au Japon en 1972 avec deux titres phares dont le fameux « Pop Plinn » mélange de traditionnel et de pop. Un collector pour les amateurs, il reste malgré tout la chance d’en trouver une copie.

The Wind Of Keltia

Pop Plinn

Document à propos de Alan Stivell

Tri Martolod, live 1972, une des chansons du folk breton les plus connues à l’extérieur

Documents – Musique etc…

Trois x instrumentaux sixties anglaises 61-63…

The Krewkats – Peak Hour

Group X – Roti Calliope

Nero & The Gladiators – In The Hall Of The Mountain King

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Motions – I’ve Got Misery

The Doors – Take It As It Comes

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Angelo Badalamenti – Dance Of The Dream Man