En passant

Inventaire musical à la Prévert (235)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Howlin’ Wolf – US LP

Cet album de 1962 est une compilation de 45 tous de Howlin’ Wolf (Chester Arthur Burnett), qui débuta une dizaine d’années avant. C’est Ike Turner, le mari de Tina, qui l’introduisit dans le showbiz. Ses premiers enregistrements furent le fait de Sam Phillips des fameux disques Sun, il les cédera ensuite à Chess records qui devient sa marque attitrée. Tous les artistes du label, notamment Muddy Waters et Sonny Boy Williamson II, eurent une énorme influence sur toute la musique pop à partir de 1963-64. Cet album qui est en réalité une compilation de 45 tous, ne contient pratiquement que des classiques repris et mis à toutes les sauces par le mouvement pop. Impressionnant par sa voix, sa taille (1m 91), son poids (125 kg), il joue aussi de la guitare et de l’harmonica. C’est un immortel du blues.

Artiste : Howlin’ Wolf
Titre : same
Genre : blues
Label : Chess
No Catalogue :  LP 1469 mono
Pays : USA 1962
Meilleure enchère sur Ebay, 2032 euros, 1ère édition mono US label noir
Note : existe aussi en pressage français 1965, Les Rois Du Rhythm N’Blues, peu coté.

Little Red Rooster

Tropic Shadows – 45 tours Jamaïque

Tropic Shadows – Federal Records, Jamaïque, publié en 1969, meilleure enchère sur Ebay 2138 euros.

Une obscurité reggae éditée en Jamaïque alors que cette musique n’était pas encore vraiment à la mode dans le reste du monde. Le disque n’a même pas de numéro de catalogue. Il a pris de la bouteille avec le temps, car il y a quelques années en arrière on en trouvait des copies pour quelques dizaines d’euros, mais apparemment c’est fini.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Jimi Hendrix Experience – All Along The Watchtower

The Invictas – Do It

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Shenanygans – Count On Me

En passant

Vinyles en fusion (153)

Allons explorer le hit parade de Salut les Copains durant les sixties. Il n’y avait pas en France un organe officiel qui établissait un classement représentant les ventes. De ce fait celui de ce journal en représente plus ou moins le reflet, spécialement basé sur les diffusions au cours de l’émission sur Europe 1 et que passablement de jeunes écoutaient. Il se divisait en deux parties les chansons françaises et les chansons en langues étrangères bien entendu principalement l’anglais.

Hit parade du 15 juillet au 15 août 1965, chansons anglaises

 1) The Rolling Stones – (I Can’t Get No) Satisfaction

2) The Beatles – Help

3) The Zombies – I Want You Back Again

4) Tom Jones – Untrue

5) Sam The Sham & The Pharaohs – Wooly Bully

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les seventies

Free – All Right Now

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

My Year Is A Day, version originale Les Irrésistibles, 1968
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Version en italien par Dalida, 1968

Baby Come Back, version originale The Equals, 1967
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Version en occitan par Christian Almerge, 2004

White Rabbit, version originale Jefferson Airplane, 1967
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Version en Français par Les Intrigantes, 1967

Trois très belles reprises…

The Who – Shakin’ All Over (Johnny Kidd)

Sound Factory – Lather (Jefferson Airplane)

Bettina Wegner – Der Eisenbahner (Shocking Blue)