Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.
The Doors – US LP
Quatrième album des Doors dont la légende dit que l’accouchement fut assez difficile. Musicalement il marque un changement, l’apport de musiciens extérieurs, notamment des cuivres. De plus, Jim Morrison part souvent dans ses petits voyages hallucinées et on ne sait pas toujours quand il revient. Il ne contient que des originaux dont la composition se partage entre Jim Morrison, Robby Krieger, ou les quatre membres. Le succès est en retrait par rapport aux précédents, très certainement un peu déroutant pour les fans. Il demande un écoute un peu différente, mais cela ne lui enlève rien de son charme.
Artiste : The Doors
Titre : The Soft Parade
Genre : pop
Label : Elektra
No Catalogue : EKS-75005
Pays : USA 1969
Meilleure enchère sur Ebay 669 euros, premier tirage US scellé avec étiquette collé mentionnant trois hits contenus dans l’album.
Note : l’album a été publié dans d’innombrables pays.
Une perle de l’album
Wild Child
Un enfant de l’album…

Tell All The People

Touch Me

Shaman’s Blues

Do It

Easy Ride

Runnin’ Blue

Wishful Sinful

The Soft Parade

Who Scared You
Hors album

Touch Me, clip tv playback

Gloria, la reprise endiablée des Doors avec des paroles plus explicites que l’original.

Qu’une chanson devienne un succès ou pas reste un mystère. Des tas de facteurs s’affrontent, la production, la promotion, la diffusion, l’air du temps, les goûts du public au moment de l’écoute, et même leur non publication en temps voulu. Autant de mystères insondables. En voici deux qui avaient un potentiel certain, mais qui devinrent ce que les spécialistes appellent des flops. Et pourtant, en les écoutant on se dit que c’est bien dommage.
The Zombies – Smokey Days (1968)
The Moody Blues – Eternity Road (1969)
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.
Eric Burdon And The Animals – Barclay 071121, publié en 1967, plus haut prix relevé sur un site de vente en ligne, 32 euros.
Hey Gyp
In The Night
When I Was Young
Ain’t That So
Deux qui font partie de mes records d’écoute, mais qui sont d’une découverte plus tardive, bien qu’ils soient anciens. Il y a une bonne raison à cela, ils étaient le plus souvent inatteignables pour moi lors de leur publication, publiés sur d’obscurs labels, dans des pays géographiquement lointains de chez moi. La découverte viendra plus tard à travers les nombreuses compilations qui fleurirent au cours des années 80-90, au hasard d’un voyage ou d’une foire aux disques, sur les conseils d’un autre collectionneur. Quoiqu’il en soit, ils sont devenus des chansons phares pour moi, même si au compteur ils viennent ensuite.
Jack Bedient & The Chessmen – Double Whammy
Hunger – Colors
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.
Bruce Joyner – Dream Sequence


