Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.
Janis Joplin – US LP
Janis Joplin restera comme l’une des plus grandes chanteuses du 20ème siècle. Performances vocales et présence sur scène exceptionnels. Cet album est son second et final album studio. Il sera publié postérieurement, elle meurt peu après avoir terminé l’enregistrement, deux semaines après la mort de Jimi Hendrix. Elle entre ainsi, comme lui, dans le club des 27, celui des stars qui sont mortes à l’âge de 27 ans.
Entre reprises et originaux accompagnée par le Full Tilt Boogie Band, la musique est du pur Joplin. Le titre le plus célèbre « Move Over » est un des quelques titres qu’elle a composés au long de sa carrière, mais elle excelle aussi dans les visites d’autres répertoires, arrivant même à en faire des versions incontournables. Du fait de l’actualité qui l’entourait, c’est son album le plus vendu, neuf semaines en tête du Billboard, quatre fois disque de platine.
Il reste sa musique et son sourire, les photos où elle ne sourit pas sont assez rares, sourire et musique eternels.
Artiste : Janis Joplin
Titre : Pearl
Genre : pop, blues
Label : Columbia
No Catalogue : KC 30322
Pays : USA 1970
Meilleure enchère sur Ebay 496 euros, premier tirage US scellé avec une différence dans le collage de la pochette. Cela n’existe que sur les tous premiers tirages.
Note : l’album a été publié dans d’innombrables pays.
Une perle de l’album
Move Over
Un bon début…

Cry Baby

A Woman Left Lonely

Half Moon

Buried Alive In The Blues

My Baby

Me & Bobby McGee

Mercedes Benz

Trust Me

Get It While You Can
Hors album

To Love Somebody, live 1969

Ball And Chain, live Montery 1967

Summertime, live 1969

Qu’une chanson devienne un succès ou pas reste un mystère. Des tas de facteurs s’affrontent, la production, la promotion, la diffusion, l’air du temps, les goûts du public au moment de l’écoute, et même leur non publication en temps voulu. Autant de mystères insondables. En voici deux qui avaient un potentiel certain, mais qui devinrent ce que les spécialistes appellent des flops. Et pourtant, en les écoutant on se dit que c’est bien dommage.
The Renegades – Matelot (1965)
Ian & The Zodiacs – Why Can’t It Be Me (1965)
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres.
The VIP’s – Fontana 460.982 ME, publié en 1966, plus haut prix relevé sur un site de vente en ligne, 53 euros.
I Wanna Be Free
Don’t Let It Go
Smokestack Lightning
Le disque du fait de la longueur de « Smokestack Lightning » de près de 7 minutes ne contient que 3 titres. En complément un vrai live de « I Wanna Be Free » pour la tv française en 1966,
Deux qui font partie de mes records d’écoute, mais qui sont d’une découverte plus tardive, bien qu’ils soient anciens. Il y a une bonne raison à cela, ils étaient le plus souvent inatteignables pour moi lors de leur publication, publiés sur d’obscurs labels, dans des pays géographiquement lointains de chez moi. La découverte viendra plus tard à travers les nombreuses compilations qui fleurirent au cours des années 80-90, au hasard d’un voyage ou d’une foire aux disques, sur les conseils d’un autre collectionneur. Quoiqu’il en soit, ils sont devenus des chansons phares pour moi, même si au compteur ils viennent ensuite.
The Run-A-Rounds – I Couldn’t Care Less
The Stereo Shoestring – On The Road South
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.
Sting – Fragile Portuguese Version


