En passant

Inventaire musical à la Prévert (229)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Chocolate Watch Band – US LP

Chocolate Watch Band, un nom qui fait frissonner les amateurs de musique psychédélique. Ils furent un groupe en tête de liste dans les viennent en suite. Ils n’eurent pas le notoriété des grands noms comme les Doors ou Jefferson Airplane, ou un joli hit comme les Blues Magoos. Ils furent quand même assez rapidement reconnus comme ayant été un peu boudés par le mouvement. Leurs deux premiers albums sont considérés comme des pièces maîtresses du psychédélique, ils donnent une assez bonne idée sur la manière de transformer une reprise r’n’b comme « In The Midnight Hour » et y ajouter un goût de psychédélique. Le titres originaux figurant sont composée par le producteur, le légendaire Ed Cobb, ainsi que Richard Podolor, autre figure de proue en musique, qui apparaît ici comme arrangeur. Après une longue séparation, le groupe de reforma en 1999 et est encore actif aujourd’hui, tout en ayant publié quelques album au fil des ans.

Artiste : The Chocolate Watch Band
Titre : No Way Out
Genre : psychédélique
Label : Tower
No Catalogue : ST-5096 stéréo; T-5096 mono
Pays : USA 1967
Meilleure enchère sur Ebay, 1137 euros édition US mono
Note : il existe une édition allemande et canadienne d’époque.

Let’s Talk About Girls

Hors album

Mick Farren, US 45 tours

Mick Farren (&The New Wave) – Ork records – ORK-81980, UK, publié en 1977, meilleure enchère sur Ebay 57 euros.

Véritable légende de la culture underground anglaise, il fut le leader et chanteur des Deviants, mais aussi écrivain, journaliste, éditeur. Ses aventures musicales sont multiples. En 1977 sort ce single proposant une belle reprise de « Play With Fire » des Rolling Stones. Il mourut sur scène en 2013

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Shocking Blue – Venus

The Soup Greens – That’s Too Bad

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

New Model Army – No Greater Love

En passant

Vinyles en fusion (147)

Allons explorer le hit parade de Salut les Copains durant les sixties. Il n’y avait pas en France un organe officiel qui établissait un classement représentant les ventes. De ce fait celui de ce journal en représente plus ou moins le reflet, spécialement basé sur les diffusions au cours de l’émission sur Europe 1 et que passablement de jeunes écoutaient. Il se divisait en deux parties les chansons françaises et les chansons en langues étrangères bien entendu principalement l’anglais.

Hit parade du 15 février au 15 mars 1964, chansons françaises

 1) Johnny Hallyday – Excuse Moi Partenaire 

2) Sylvie Vartan – Si Je Chante

3) Richard Anthony – A Présent Tu Peux T’en Aller

4) Johnny Hallyday – Quand Je L’ai Vue Devant Moi

5) Dick Rivers – Rien Que Toi

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

The Cowsills – The Rain, The Park, And Other Things (1967)

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

Everybody Loves A Clown, version originale Gary Lewis And The Playboys, 1965
*****
Version en italien par Fausto Leali, 1966

Without you, version originale Badfinger (pas Harry Nilsson), 1970
*****
Version en tchèque par Pavel Barton, 1973

Nem Vem Que Não Tem, version originale Wilson Simonal, 1967
*****
Version en français par Marcel Zanini, 1965

Trois très belles reprises…

DMZ – Can’t Stand The Pain (The Pretty Things)

Johnny Thunders – Green Onions (via Booker T. & the M.G.’s)

The Small Faces – Runaway (Del Shannon)