En passant

Inventaire musical à la Prévert (221)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Doors LP USA

Avant dernier album studio des Doors avec Jim Morrison. Pour ceux, qui comme moi, ont vécu en direct la carrière des Doors, force est de constater qu’il n’y a rien à jeter dans la discographie, tous les albums ont leur charme. On peut les résumer ainsi, des musiciens de premier plan et certainement un chanteur parmi les plus charismatiques de la pop. Cet album est en quelque sorte divisé en deux chapitres, « Hard Rock Cafe » et « Morrison Hotel », occupant chacun une face du disque. Le titre « Waiting For The Sun » est une sorte d’anachronisme, car c’est celui d’un album précédent sorti deux ans avant. La chanson d’ouverture « Roadhouse Blues » est sans doute celle qui a le plus passé à la postérité, il en existe des dizaines de reprises. Tout le matériel est original, les Doors étaient d’ailleurs peu friands de reprises, même s’il est existe quelques unes. C’est aussi un groupe qui a assez bien passé les générations, ce n’est pas forcément que les vieux schnocks qui l’écoutent avec certains délices, celui-ci comme les autres.

Artiste : The Doors
Titre : Morrison Hotel
Genre : pop
Label : Elektra
No Catalogue :  EKS-75007
Pays : USA 1970
Meilleure enchère sur Ebay 746 euros, copie promo scellée.
Note : publié dans de multiples pays, facile d’en trouver une copie surtout parmi les multiples rééditions.

Roadhouse Blues

Hors album

The Fly-Bi-Nites, USA 45 tours

The Swinging Blue Jeans – His Master’s Voice – POP 1596, Hollande, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 432 euros.

Les Jeans dans la période Terry Sylvester à la guitare solo qui remplace Ralph Ellis. On ne peut pas dire que sa venue sera un période faste pour le groupe qui aligne bide sur bide. Il aura beaucoup plus de chance en remplaçant Graham Nash au sein des Hollies. Malgré tout ,His Master’s Voice semble toujours y croire avec des singles diffusée dans de nombreux pays, celui-ci dans huit pays différents. Pour les fans de la collectionnite, c’est autant de pièces plutôt difficiles à dénicher, les ventes ayant été modestes. Même si le groupe ne connaîtra plus jamais de vrais succès phonographiques, il reste néanmoins une attraction dans les circuits nostalgiques depuis plus de 50 ans. Il existe encore aujourd’hui, bien qu’aucun membre original en fasse partie.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Small Faces – Tin Soldier

The Lea Riders Group – Dom Kallar Oss Mods

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Le Poème Harmonique – Qui Vou Audir Cancon

En passant

Vinyles en fusion (139)

En 2021 la revue Rolling Stone a établi ce qui lui semblait être les 500 meilleures chansons de tous les temps. Ce classement est bien entendu subjectif, mais il est fait par des journalistes professionnels. Il est certain que toutes les chansons retenues ont pour une raison ou une autre marqué une époque et sont pour la plupart dans la mémoire de ceux qui écoutaient la radio ou regardaient les médias. Le première du classement ne veut pas dire qu’il s’agit de la meilleure et la dernière la moins bonne. Il fallait juste présenter un classement de 1 à 500, en dehors de tout considération partisane ou critère d’appréciation. Bien entendu certains artistes peuvent être cités plusieurs fois, ceux dont l’influence a été la plus grande, les Beatles par exemple. En voici une livraison…

The Jackson 5 – I Want You Back (1969)

David Bowie – Life On Mars (1973)

The Rolling Stones – Sympathy For The Devil  (1968)

The Cure – Just Like Heaven (1987)

Sly & The Family Stone – Everyday People  (1968)

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

The Mamas & The Papas – California Dreamin’ (1965)

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

Downtown, version originale Petula Clark, 1964
*****
Version en tchèque par Helena Vondráčková, 1965

Yummy Yummy Yummy, version originale Ohio Express , 1968
*****
Version en allemand par Joceline Grassen, 1976

Do Wah Diddy, version originale The Exciters, 1963
*****
Version en italien par Peppino Di Capri, 1964

Trois très belles reprises…

Sorry Jim – Ces Mots Qu’on Oublie Un Jour (Beatles – Dick Rivers)

Captain Beefheart & His Magic Band – Diddy Wah Diddy (Bo Diddley)

Takeshi Terauchi & The Blue Jeans – Movin’ (The Astronauts)