En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (6)

Deux musiques pour commencer en Italie

Adriano Celentano – 24000 Baci

Fred Buscaglione – Love in Portofino

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une chanson qu’à peu près tout le monde arrive à identifier. Contrairement à ce que l’on croit, ce n’est pas Glenn Miller qui la créa. C’est l’arrangement d’une chanson qui fut enregistrée en 1930 par l’orchestre de Barbecue Joe and His Hot Dogs. Bien entendu, elle sera toujours liée à Glenn Miller et sera même son plus grand succès, même si sa version n’est pas le première publiée. Elle existe aussi en version vocale.

Version originale, Barbecue Joe and His Hot Dogs (1930)

La version de Glenn Miller (1939)

Antoine – Nadine (France 1966)

The Sorrows – Baby (UK 1965)

Les Cailloux – J’entends Le Coucou (Canada 1965)

Jackie Lawrence – Un Homme Est Venu (France 1963)

The Rivets – Now Decide (Allemagne 1965)

A mettre dans toutes les oreilles…

La musique c’est aussi ça…

Les Fingers, groupe instrumental français sixties…

Les Guitares De Décembre

Les Cavaliers De Feu

Fingers Of The Rhythm

Top Secret

Pionnier

Partis rejoindre les étoiles

David Thomas (1953 – 2025)

Chanteur de Pere Ubu, groupe américain aux influences très diverses allant du punk à l’avant garde. C’est avant tout une référence pour les mélomanes branchés. Le chanteur est le seul membre qui a traversé toutes les époques de la formation jusqu’à aujourd’hui.

The Modern Dance

Night Music

Clodagh Rogers (1947 – 2025)

Chanteuse d’origine irlandaise, elle fut populaire au Royaume-Uni au tournant des seventies. Elle gagna une visibilité internationale en finissant 4ème à l’Eurovision en 1971 avec « Jack In The Box » pour le compte de l’Angleterre. La poursuite de sa carrière se déroule dans une relative obscurité.

A Hard Way To Go

Come Back & Shake Me

IN MEMORIAM

Gerry & The Pacemakers

Qui a rejoint les étoiles ?

My Generation (live 1967)

En passant

Inventaire musical à la Prévert (236)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Chesterfield Kings – US LP

Fondés par Greg Prevost un critique musical adorateur d’obscurités, les Chesterfield Kings sont originaires de l’état de New York. Ce premier album ne contient que des reprises et pas forcément venues d’artistes bien en vue. C’est un peu la génération d’après qui revisite les obscurités de la génération précédente pour autant qu’elle soit catalogue garage punk sixties vers 1965, 1966. Certains des artistes revisités ont gagné quand même une certaine notoriété comme les Sonics ou Chocolate Watch Band, ce qui n’était pas trop le cas lors de ces enregistrements en 1982. C’est le genre typique d’album qui peut inciter à découvrir ce qui se faisait avant, à l’époque où l’on était encore au berceau. Le groupe tourne encore aujourd’hui et le dernier album date seulement de 2024 et existe même en vinyle.

Artiste : The Chesterfield Kings
Titre : Here Are The
Genre : psyché, garage
Label : Mirror
No Catalogue :  MIRROR 9
Pays : USA 1982
Meilleure enchère sur Ebay, 78 euros,
Note : publié en Angleterre en 1985.

I Told Those Little White Lies

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce musée il y a certains disques qui reviennent régulièrement, pas seulement pour un titre mais plusieurs. C’est assurément le cas pour les albums, mais aussi un autre support, le fameux EP qui présentait le plus souvent quatre titres. En France jusqu’en 1967-68, c’était le format le plus courant, d’autres pays dans une moindre mesure les publiaient aussi, mais le single deux titres était la référence. Ces fameuses publications françaises sont très demandées par les collectionneurs étrangers, car elles avaient l’avantage d’être présentées dans une pochette en carton avec fréquemment une photo de l’artiste. En revisitant ma collection, voici quelques unes de ces pépites qui m’enchantèrent pour deux, trois, quatre titres. Les *** désignent le titre que j’ai le plus écouté

Come On Up

The Hangmen – The Girl Who Faded Away

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Jackets – Wasting My Time