En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (1)

Deux musiques pour se mettre en Noir

Lavern Baker – Bumble Bee

Sarah Vaughan – Lullaby of Birdland

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

You Don’t Have To Say You Love Me

Dusty Springfield qui chante au Festival de San Remo en 1965, entend une création d’un chanteur italien, Pino Donaggio. La chanson lui plaît et se débrouille pour qu’on la lui fasse enregistrer en anglais. Ce sera un de ses plus grands succès.

Version originale, Io Che Non Vivo, Pino Donaggio (1965)

La reprise de Dusty Springfield, 1966

Rétroviseur

Il y a 52 ans en 1971 vers le début du printemps, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Janis Joplin – Me And Bobby McGee

Tom Jones – She’s A Lady

Paul McCartney – Another Day

George Harrison – What Is Life

Cat Stevens – Wild World

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, début seventies

The Sensation – Black Eyed Woman

Crossbones – Shakin’ All Over

Peter Henn – Ballad of Death Valley

Slade – In Like A Shot From My Gun

Gary Glitter – Baby Please Don’t Go

Des trucs originaux

Cinq titres chantés en italien, mais qui sont des reprises de chansons anglophones. Trouver l’artiste original.

1) Dalida – Nel 2023

2) Richard Anthony – Sunny

3) I Satelliti – Babababa-Ba

4) Equipe 84 – Mi Fa Bene

5) The Rokes – C’è Una Strana Espressione Nei Tuoi Occhi

Solutions – 1) Zager & Evans / In The Year 2525 // 2) Bobby Hebb / Sunny // 3) Troggs / With A Girl Like You // 4) Moody Blues / And My Baby’s Gone // 5) Jackie De Shannon / Searchers / When You Walk In The Room

Gros Plan

J’aime assez les reprises, cela donne parfois une nouvelle impulsion à une chanson que l’on aime bien. Certains le font avec originalité ou un certain bonheur. En voici quelques exemples…

Lockdown Skiffle Trio – Sharp Dressed Man (ZZ Zop)

MonaLisa Twins – Johnny B. Goode (Chuck Berry)

Geoff Castellucci – Sixteen Tons (Merle Travis) 

Sina – Wipe Out (The Surfaris)

Leo Moracchioli / Mary Spender – Sulktans Of Swings (Dire Straits)

Disturbed – The Sound Of Silence (Simon & Garfunkel)

Séquence humour


Spike Jones, un Américain peu connu chez nous anima pendant des années un show télévisé et musical confinant parfois à l’absurde. Le voici en 1964 avec des airs connus joués sur des instruments de musique improbables.

Partis rejoindre les étoiles

Keith Reid (1946 – 2023)

Parolier attitré de Procol Harum et compositeur

A Whiter Shade Of Pale

Hawie Kane (1941 – 2023)

Membre fondateur de Jay & The Americans

Come A Little Bit Closer

Leon Hughes (1930 – 2023)

Il était le dernier survivant des Coasters, groupe de r’n’b noir dont le répertoire fut littéralement pillé par un tas de monde, plus spécialement les Blancs. Certains de leurs titres sont même très populaires en France via certaines reprises.

Along Came Jones


En passant

Inventaire musical à la Prévert (134)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Twink est une icône de l’underground anglais. Il a fait partie d’une multitude de formations de renom, les Fairies, plus tard Pink Fairies, les Pretty Things, Tomorrow, les Deviants, il aborde aussi le punk avec les Rings. Il participe également à diverses époques comme musicien de sessions avec du beau monde. Il est connu comme batteur, sa fonction d’origine, mais il est multi-instrumentiste. Il est encore actif aujourd’hui.
En 1970, il tente l’aventure d’un album solo. Cet album a depuis fait quelques adeptes pour les amateurs de trucs qui ne sont pas destinés aux fans de Mireille Mathieu, ils auraient un peu de la peine à s’y retrouver. On y trouve en version plus épicée, certaines envolées qui feront les choux gras des Pink Fairies qu’il rejoindra après cet album. Si certains titres ne seraient pas reniés par le Frank Zappa de « Freak Out », d’un abord assez difficile, d’autres s’apparentent plus à un psychédélique mélodieux. c’est caché dans les pistes et c’est même assez accrocheur. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, je suis bien heureux d’avoir trouvé cet album qui traînait chez un petit disquaire il y a bien longtemps. Pour la petite histoire, j’ai vu le personnage sur scène en 1968, alors qu’il faisait partie des Pretty Things, je dois encore avoir une photo dans un coin. Souvenirs, souvenirs…

Artiste : Twink
Titre : Tink Pink
Genre : pop, psychédélique
Label : Polydor
No Catalogue :  2343-032
Année : 1970
Pays : UK
Meilleure enchère sur Ebay : 890 euros édition anglaise. Le disque existe aussi en version US, allemande, française. Ils cotent 1/3 à 1/2 de l’édition anglaise, la plus recherchée. Cette édition contient un insert imprimé sur carton rose avec détails sur l’album
.
Note : Les musiciens qui figurent sur cet album sont pour la plupart d’anciens Pretty Things, Twink fut le batteur de ce groupe après le départ de Viv Prince qui occupe ce d’ailleurs le poste sur cet album. Ici Twink occupe un poste de multi-instrumentiste, il est le compositeur de tous les morceaux et le chanteur.

The Coming Of The Other One

Ten Thousand Words In A Cardboard Box

Dawn Of Magic

Tiptoe On The Highest Hill

Fluid

Mexican Grass War

Rock An’ Roll The Joint

Suicide

My Back Pages

The Sparrow Is A Sign

Interlude Twink

The Fairies

Anytime At All, single 1964

Reportage avec commentaire français

Emission POP CLUB, 1973, tv française, il est à la batterie

La fameuse reprise par les Pink Fairies du classique de la guitare électrique en version vocale

Walk Don’t Run

Star Sponge Vision / Twink & Jon Povey, un ancien Pretty Things (2018)

Crowley and Me

Une interview récente de Twink, il a une excellente mémoire et revisite ses souvenirs.

Collectors Made In France

Je possède ce disque depuis une éternité, mais je dois reconnaître qu’en posséder une copie est presque un privilège, on le voit rarement. C’est le second et dernier EP français des Mindbenders sans Wayne Fontana. Après la séparation avec le leader, ils furent ceux qui eurent le plus de succès dont un fameux presque No 1 Angleterre – USA « A Groovy Kind Of Love*. Le succès s’effrita assez vite, ils ne firent plus que de brèves apparitions dans le charts, mais restent relativement populaires. Cet EP regroupe deux singles qui furent des flops malgré de belles signatures. Le duo féminin Toni Wine / Carole Bayer (compositrices du hit) offre « We’ll Talk About It Tomorrow » et Rod Argent des Zombies « I Want Her, She Wants Me » qui a ce moment-là n’a pas encore été exploité les Zombies, il apparaîtra plus tard sur l’album « Odessey & Oracle ». Sans doute Fontana France imagina qu’il pouvait faire un hit en France. Le chanteur et guitariste du groupe fera partie plus tard de 10CC avec le compositeur Graham Gouldman.

The Mindbenders – Fontana 465 378 ME, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 102 euros

We’ll Talk About It Tomorrow

Far Across Town

I Want Her, She Wants Me

The Morning After

Documents

Les Mindbenders en vrai live tv allemande 1966

Don’t Cry No More

Land Of 1000 Dances

Visites au musée du Boss

Au cours de mes longues pérégrinations musicales, mon attention a été attirée par des milliers d’artistes. Certains m’ont laissé quelques souvenirs, d’autres pas. Pour les premiers, cela ne se limitait pas à une seule chanson, quelques unes pour les uns à des dizaines pour les autres. En me limitant à quatre chansons, en général mes préférées, je vais vous présenter ce qui pourrait constituer mon musée musical. Je donne la préférence à des artistes qui ne sont pas forcément très connus par les foules. Mon blog se veut aussi didacticiel et essaye de vous faire découvrir les immenses richesses de la musique.

Un de ces groupes qui me fit découvrir le folk américain, ils existent encore aujourd’hui…

Greenfields

Ole Smokey

Brother Where Are You

I Remember When I Loved Her

Ils existent aussi…

Des artistes et des titres qui n’ont jamais à la une des médias d’un temps ou d’un autre. Et pourtant ils peuvent être intéressants, certains le pensent et j’en fait peut-être partie.

The Durutti Column – Never Known

Mor Karbasi – Tres Morillas