En passant

Vinyles en fusion (140)

Allons explorer le hit parade de Salut les Copains durant les sixties. Il n’y avait pas en France un organe officiel qui établissait un classement représentant les ventes. De ce fait celui de ce journal en représente plus ou moins le reflet, spécialement basé sur les diffusions au cours de l’émission sur Europe 1 et que passablement de jeunes écoutaient. Il se divisait en deux parties les chansons françaises et les chansons en langues étrangères bien entendu principalement l’anglais.

Hit parade du 15 juillet au 15 août 1963, chansons étrangères

 1) Little Stevie Wonder – Fingertips

2) Elvis Presley – Devil in Disguise

3) Ray Charles – No One

4) Lucky Lips – Lucky Lips

5) Darlene Love – Wait Til’ My Bobby Gets Home

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

Moody Blues – Tuesday Afternoon (1970)

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

Surprise Surprise, version originale The Rolling Stones, 1965
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Version en espagnol par Los Baby’s, 1966

Wild Thing, version originale The Wild Ones (pas les Troggs) , 1965
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Version en hollandais par Eurfians, 1966

Girl I Got News For You, version originale The Birdwatchers (pas Mardi Gras), 1966
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Version en italien par Caterina Caselli, 1970

Trois très belles reprises…

The Grass Roots – Let’s Live For Today (The Rokes)

Burning Plague – Junior’s Wailing (Steamhammer)

Dirty Blues band – Checking Up On My Baby (Sonny Boy Williamson II)

En passant

Autres images

J’ai toujours aimé les vieilles photos, elles figent pour l’éternité un moment passé et capturé dans une dimension qui n’existe qu’au moment où elle a été prise. Le temps peut nous les restituer pour un instant, pour un moment, et pour après disparaitre à jamais. Elles peuvent être cruelles quand il s’agit de visages que l’on regarde et qui n’existent plus depuis un jour, un an, un siècle. Ils sont pourtant là, nous les regardons et peut-être nous imaginons leurs destins, ce que fut leurs rires, leurs pleurs, leurs joies, leurs souffrances. On affirme volontiers que tant que quelqu’un pensera à nous, nous ne serons pas tout à fait morts. Je vous propose une série de photos qui montrent toutes des visages capturés au loin. A vous d’imaginer le reste, les photos sauf indication contraire furent prises aux USA.

Marilyn Monroe en 1945
New York Times Square, 1936.
Fillettes ramassant du coton près de Houston, Texas, date inconnue.
La plus grande cabane en rondins du monde construite en 1905, Portland, Oregon.
Couple dans son salon, 1930.
Wild Bill Hickok légende de l’Ouest, vers 1870.
Exposition universelle New York, 1964.
Feu de circulation mécanique, Philadelphie, 1922.
Cabane de mineurs, Colorado, 1890.
Photo prise à la manière d’un selfie, années 1940.