En passant

Vinyles en fusion (144)

Allons explorer le hit parade de Salut les Copains durant les sixties. Il n’y avait pas en France un organe officiel qui établissait un classement représentant les ventes. De ce fait celui de ce journal en représente plus ou moins le reflet, spécialement basé sur les diffusions au cours de l’émission sur Europe 1 et que passablement de jeunes écoutaient. Il se divisait en deux parties les chansons françaises et les chansons en langues étrangères bien entendu principalement l’anglais.

Hit parade du 15 avril au 15 mai 1967, chansons étrangères

 1) Manfred Mann – Ha Ha Said The Clown

2) The Turtles – Happy Together

3) The Four Tops – Bernadette

4) The Five Americans – Western Union

5) Lulu – The Boat that I Row

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

Harpers Bizarre – The 59th Street Bridge Song (1967)

La pop en version étrangère

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.

It’s Gonna Be Alright, version originale Gerry & The Pacemakers, 1964
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Version en italien par Augusto Righetti And His Charly’s Team, 1966

For What It’s Worth, version originale Buffalo Springfield, 1966
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Version en français par Les Muppets, 1978

Gloria, version originale Them, 1964
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Version en espagnol par Los Young Beats, 1967

Trois très belles reprises…

Shadows of Knight – Bad Little Woman (The Wheels)

The Hollies – Honey And Wine (A Fair Set)

Ray Charles – Yesterday (The Beatles)

En passant

Lingerie, un livre de chevet

Les livres parlant de lingerie apparaissent ici ou là. Le plus souvent ils ont un but commercial, mais les plus intéressants sont ceux faits par les passionnés. Arnaud de la Marquisane en est un. Il a fait et gagné le pari que la femme peut être désirable et devenir la reine de l’oeil qui la regarde. Parcours initiatique de l’auteur, résumant les décennies qui l’ont fait photographe, avec la complicité de sa femme qui lui sert de modèle principal. Des citations, des réflexions, une pléiade d’images et l’envie de bien faire en fixant son regard à travers l’objectif.

Il vous attend ici