Deux musiques pour commencer avec du celtique moderne
Rachel Hardy – The Dragonborn Comes
Patty Gurdy / Magga Einarsdóttir – Álfarann
CHANSONS MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
It Was A Very Good Year
Pour les anglophones, cette chanson représente le type même de la mélancolie. Depuis l’adolescence jusque à la vieillesse, le défilement du temps qui passe et qui se résume en bonnes années vécues avant que l’on devienne vieux. Composée par Ervin Drake, la version originale est le fait du Kingston Trio en 1961 dans le style folk, une chanson parmi d’autres dans leur répertoire, et reprise en 1965 par Frank Sinatra dans une version crooner. Elle est très connue, même si elle n’a jamais été un grand succès pour un artiste ou un autre, mais il en existe plus de 170 reprises.
Version originale, The Kinston Trio (1961)
La version de Frank Sinatra, 1965
Dans le fatras de la production phonographique, il y a des millions de chansons dont seule une petite partie émerge des profondeurs. C’est un peu la même chose que l’iceberg dont vous voyez le sommet hors de l’eau. Même chez les artistes très connus, il y a les succès et la part qui reste plus ou moins dans l’ombre. D’autres artistes n’ont jamais accédé à la notoriété, mais parfois on trouve dans leur démarche, de très intéressantes petites pépites. Ils se peut aussi qu’elles furent des succès dans une autre partie du monde, mais restent plutôt inconnues chez nous. Elles ne demandent qu’à briller de tous leurs feux. C’est un peu le principe de cette rubrique, exhumer ces chansons qui méritent une peu plus que de rester au fond de la cave. Sans distinction de style, artistes connus ou inconnus, ils n’ont pas échappé, un jour ou l’autre, à ma curiosité. Assez pour que je m’en rappelle encore aujourd’hui.
Un choix parmi d’autres…
The Freaks Of Nature (Belfast Gypsies) – People! Let’s Freak Out (1967)
The Dead Beats – Crazy When I Hear That Beat (1985)
Dogs – Be My Lover (1983)
The Thunderbolts – Fugitive (1962)
The Dave Clark Five – Hurtin’ Inside (1965)
Drôles de d(r)ames…
La musique c’est aussi ça…
Trois chansons avec du vent…
Catherine Ribeiro – La voix du vent
Anne Vanderlove – Ballade Au Vent Des Collines
Georges Brassens – Le Vent
Ray Drummond(1946 – 2025)
Chef d’orchestre, bassiste de jazz, enseignant, très connu des spécialistes. Il figure en solo ou comme musicien dans plus de 300 albums
Je vais complètement réorganiser le blog. J’ai publié plus de 2000 articles au fil du temps et cela commence à prendre de la place. De plus, je remarque que des vieux articles ne sont absolument plus lus, donc je vais diminuer la voilure. Il y a aussi un autre phénomène qui commence à me faire monter la moutarde dans le nez. Des gens mal intentionnés se font passer pour des pénalistes et prétendent vous faire cracher de l’argent en vous accusant de violer les droits d’auteurs, l’IA n’est sans doute pas étrangère à cela pour la récolte. J’ai récemment vécu un cas avec une photo personnelle publiée en 2011, donc qui m’appartient, un site l’a reprise 2017 en s’attribuant les droits d’auteurs. Cerise sur la gâteau, via une société tierce et pas très sérieuse au niveau du droit, ils prétendent m’accuser d’utilisation sans autorisation et demandent une indemnisation. La justice et les jugements par email, ce n’est pas sérieux. Voilà où nous en sommes aujourd’hui, il y a des milliers de témoignages semblables, la Toile en déborde. Je sais que je suis dans mon bon droit, cala tombe bien car j’ai une amie qui est juriste et pourra me confirmer la chose si besoin était. J’en arrive à la conclusion que je ne vais pas passer mes futures journées à me justifier face à ce genre d’attaque. Cela modifiera un peu le contenu du site. Je vais surtout laisser les articles musicaux, les textes sont de moi, les vidéos de Youtube et ce n’est pas eux qui vont se manifester pour avoir mis un lien sur mon blog. Et puis, malgré tout, je me suis plus extasié dans ma vie sur la musique que sur des paires de jambes en nylon. Pour le bas nylon, ce sera sensiblement différent. Il y aura toujours des photos, mais elles seront enlevées après un laps de temps et seront postées dans des articles à part. La plupart des photos « nylon » ne sont plus visibles, ce sera de la nourriture en moins pour ces « justiciers » d’opéra, désolé pour vous. Au pire, si cela devait quand même arriver, je mettrai le site en privé. Merci de votre attention.
Il n’a jamais existé un France un organe officiel qui représente exactement la popularité d’une chanson, ce que nous appelons le hit parade. Par contre les Américains et les Anglais sont beaucoup plus organisés et ces classements existent pratiquement depuis 1900. Ce sont de véritables industries du classement qui analysent les ventes, les passages radio ou télévision. Ils sont compilés dans des classements qui reflètent les critères précédents. Ces classements hebdomadaires rebondissent sur un classement annuel qui reflète le nombre de semaines où la chanson apparait ainsi que sa position dans le classement. Au final, ces données permettent d’établir les chansons les plus populaires de l’année. Aux USA le Cashbox et le Billboard sont les deux principaux organes qui établissent les statistiques. Bien qu’ils agissent séparément, le résultat est assez identique, une chanson peut-être no 1 à une place et no 2 dans l’autre, mais jamais un no 1 sera no 20 dans dans le second. Voici à partir de 1956, année ou le rock and roll est bien établi, les cinq meilleures chansons de l’année.
1982
1) Paul McCartney & Stevie Wonder – Ebony and Ivory (467 points)
2) Men At Work – Down Under (463 points)
3) Survivor – Eye Of The Tiger (459 points)
4) Dexys Midnight Runners – Come On Eileen (439 points)
5) Steve Miller Band – Abracadabra (439 points)
Documents
Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les seventies
David Bowie – Starman
Eric Clapton – Layla
La pop en version étrangère
Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente. Voici une sélection de trois chansons d’artistes anglophones interprétés dans une langue plus ou moins exotique. Pour ceux qui voudraient entendre la version originale, un clic sur Youtube apportera la réponse.
Sans suite logique
Play With Fire, version originale Rolling Stones, 1965 ***** Version en espagnol par J.M. Baule, 2019
Mas Que Nada, réécriture de Nanã Imborô, version originale Jorge Ben, 1963 ***** Version en italien par Marita, 1968
Première version enregistrée, The Great Society avec Grace Slick, 1966 ***** Version en serbe par Seka Kojadinović, 1968
Trois très belles reprises…
Senator Bobby – Wild Thing (Loved Ones)
The Animals – Don’t Let Me Be Misunderstood (Nina Simone)