En passant

Inventaire musical à la Prévert (106)

The Zombies – Odessey And Oracle

UK 1968 – The Zombies – Odessey And Oracle – C:B:S: – S 63280

Revisitons un véritable chef-d’oeuvre des sixties, qui apporta une aura supplémentaire aux Zombies, responsables d’un des titres les plus mythiques des sixties « She’s Not There »
L’album a été enregistré principalement entre juin et août 1967. Les sessions ont eu lieu aux Abbey Road Studios et aux Olympic Studios à Londres. Les Zombies, ayant été abandonnés par Decca Records, ont financé ces sessions de manière indépendante. Après avoir signé avec CBS, deux singles et plus tard l’album lui-même sont sortis dans l’indifférence critique et commerciale, et le groupe s’est discrètement dissous. Un troisième single tiré de l’album, « Time of the Season », devient un succès surprise aux États-Unis au début de l’année 1969 après qu’Al Kooper, producteur de CBS, ait recommandé sa sortie sur Date Records.
L’album a progressivement reçu les éloges de la critique et a fait l’objet d’un culte, et est devenu depuis l’un des albums les plus acclamés des années 1960. Il a été classé 100e sur la liste des 500 plus grands albums de tous les temps du magazine Rolling Stone.

Care Of Cell 44

A Rose For Emily

Maybe After He’s Gone

Beechwood Park

Brief Candles

Hung Up On A Dream

Changes

I Want Her She Wants Me

This Will Be Our Year

Butchers Tale (Western Front 1914)

Friends Of Min4

Time Of The Season

Documents

Les Zombies jouent »Time of the Season » au 2019 Rock & Roll Hall of Fame lors de leur introduction. Tous les membres originaux sint là, sauf Paul Atkinson, guitriste soliste décédé en 2004.

Même lieu, cette fois-ci avec « She’s Not There », il fallait bien qu’ils la jouent,

Chris White, le bassiste, chante « Butcher’s Tale » un des temps forts de l’album. Cette chanson qu’il a écrite en référence à la guerre de 14-18 est un tragique réquisitoire contre la guerre. C’est la seule chanson du groupe qui a des remisniscences politiques. Elle fut publié en single aux USA en contre-feu de la guerre au Vietnam.

Les Buckinghams furent un groupe assez prisé aux USA, mais resté peu connu en France. La publication de cet EP français doit surtout au fait que le titre « Kind Of A Drag » fut no 1 aux USA et au Canada. C’est une chanson qui a une saveur de tube de l’été, bien qu’elle fut un succès au début 1967. Le EP est complété par une reprise des Zombies « You Make Me Feel Good » et James Brown « I’ll Go Crazy, qui sont d’ailleurs assez réussies. Sur un plan personnel c’est surtout « Don’t Want To Cry » qui m’a incité à l’achat de ce disque, il est très orienté garage punk. D’autres succès suivront dont deux furent édités en single en France. Le groupe tourne encore aujourd’hui.

The Buckinghams – Columbia ESRF 184 publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 115 euros.

Kind Of A Drag

You Make Me Feel Good

Don’t Want To Cry

I’ll Go Crazy

Documents

Don’t You Care, un autre de leurs hit US à la télévision

Mercy Mercy Mercy, une reprise depuis Cannonball Adderley qui fut un succès pour eux. Noel Deschamps en a fait une adaptation française

LES DISQUES QUI N’EXISTENT PAS

Rêvons un peu. Les amateurs de vinyles sont par défaut des insatisfaits. Quand vous écoutez un album, je suis sûr qu’il vous paraît imparfait, il y a pratiquement toujours deux ou trois titres qui vous plaisent moins que les autres ou seulement deux qui vous plaisent. Le phénomène va se répéter si vous avez plusieurs albums d’une même artiste, vous adorez deux titres du premier, trois du second, un du troisième etc… cela peut aussi entrer en ligne de compte pour des 45 tours EP avec quatre titres. Quel est pour vous le disque parfait qu’il contienne quatre ou douze titres ? C’est ce que j’ai imaginé pour moi, je suis heureusement le personne qui connaît le mieux mes goûts. Alors voici des publications qui n’existent que dans mon imagination. Et comme j’aime le graphisme la pochette est également sortie d’un songe…

Lulu, avec ou sans ses Luvvers, une « gamine » de 16 ans et sa merveilleuse voix railleuse.

Shout

Leave A Little Love

Surprise Surprise

Heatwave

Documents

En 2021, on remet ça I

1967, Loves Loves To Love Love

1966, Leave A Little Love, TV française, c’est du vrai live.

2 réflexions sur “Inventaire musical à la Prévert (106)

  1. Hello M. Boss,
    The Zombies ….incontournable, j’ai bien sûr cet album « Odessey and Oracle » .
    The Buckinghams, je connais un peu moins leur discographie
    LULU …et le graphisme de votre pochette sortie de votre songe, très belle photo, en droite ligne des Bas Nylon que l’on distingue ….je veux ce disque !
    on l’a souvent vue avec les Beatles et surtout Paul McCartney avec ce duo:

    Bonne fin de semaine
    cooldan

    • Hello Cooldan,
      Vois avez l’oeil ! J’ai bien entendu choisi cette photo pour cela. Il existe une vidéo en couleurs où elle chante « Shout » et l’on peut apreçevois des bosses au bon endroit. J’avais découvert cela sur une vidéo en cassette VHS. Elle existe sur Youtube, mais dans une qualité médiocre qui ne révèle rien, Oui elle a fréquenté pas mal de monde dont les Beatles. Mais elle aussi fréquenté les Bee Gees puisqu’elle en a marié un. C’est une chanteuse que j’aime bien surtout la période Decca où sa vois est mieux exposée. Mais elle a l’air très bien conservée et en forme.
      Bonne fin de semaine

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.